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Hygiène, Prophylaxie, Sexualité

3 femmes sur 5 ont au moins souffertes une fois dans leur vie d'affections urino-génitale. 15 sur 100 porteront les séquelles toute leur vie.

 

Quelles sont les raisons à cette constatation et comment y remédier ?

 

C'est ce que nous allons essayer de vous expliquer.

 

Cela fait depuis près d'une quinzaine d'années que Lagap s'est penchée sur le problème récurent des UTI (Urinary tract Infections) - infection des voies urinaires.

Hygiène

Dans cette rubrique, nous vous proposons une gamme de produits hygiéniques certifiés pour les soins intimes. A base de substances naturelles, non allergisantes, cette gamme de crèmes et de gels permettent une prophylaxie active contre les infections, les mycoses et les irritations des voies génitales. Elles permettent aussi la régénération du pH vaginal et de son microbiote.

Nous vous proposons aussi un lubrifiant vaginal efficace facilitant les rapports sexuels lors de sécheresse vaginal, de douleurs lors des rapports, d'utilisation de préservatifs.​

 

Cette gamme sera introduite dans le courant de l'année. En utilisant le formulaire au bas de la page vous serez informée de l'introduction de nos nouveauté.

 

Lavage pour le visage
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Infections des voies urinaires

Les infections des voies urinaires (IVU) chez la femme sont définies comme une prolifération anormale de micro-organismes (généralement des bactéries) dans une ou plusieurs parties des voies urinaires, comprenant :

  1. L'urètre (urétrite) : Une infection localisée dans le canal qui transporte l'urine de la vessie vers l'extérieur.

  2. La vessie (cystite) : Une infection de la vessie, souvent associée à des symptômes urinaires typiques.

  3. Les uretères et les reins (pyélonéphrite) : Une infection plus grave qui atteint les reins et peut provoquer des complications si elle n'est pas traitée rapidement.

 

Caractéristiques et définition clinique :

  • Cause fréquente : La plupart des IVU sont causées par des bactéries d'origine intestinale, principalement Escherichia coli.

  • Symptômes typiques :

    • Brûlures ou douleurs pendant la miction (dysurie).

    • Envie fréquente et pressante d'uriner, même en petites quantités.

    • Urines troubles, malodorantes ou contenant du sang (hématurie).

    • Douleurs dans le bas-ventre ou au niveau du dos (lombaire).

  • Diagnostic :

    • Basé sur les symptômes cliniques.

    • Confirmation par un examen d'urine (bandelette urinaire ou analyse cytobactériologique des urines - ECBU).

  • Facteurs de risque :

    • Anatomie féminine (urètre plus court, proximité avec la zone anale).

    • Rapports sexuels fréquents.

    • Utilisation de diaphragmes ou de spermicides.

    • Changements hormonaux (grossesse, ménopause).

Les IVU simples (comme la cystite non compliquée) sont fréquentes et généralement sans gravité, mais elles doivent être traitées rapidement pour éviter une progression vers des infections plus graves comme la pyélonéphrite.

Fréquences

Les infections des voies urinaires (IVU) sont très fréquentes chez les femmes. Voici quelques statistiques clés concernant leur prévalence durant la vie active des femmes :

  1. Fréquence globale :

    • Environ 50 à 60 % des femmes feront au moins une infection urinaire au cours de leur vie.

  2. Récurrence :

    • Parmi ces femmes, environ 25 à 30 % présenteront une récidive dans les 6 à 12 mois suivant une première infection.

    • Certaines femmes, environ 5 à 10 %, souffrent d'infections urinaires récurrentes (au moins 3 épisodes par an).

  3. Âge et périodes à risque :

    • Les femmes en âge de procréer (15-50 ans) sont particulièrement vulnérables, en raison de facteurs comme l'activité sexuelle, l'utilisation de méthodes contraceptives spécifiques (spermicides), et les variations hormonales.

    • Le risque augmente également pendant la grossesse et après la ménopause, en raison des modifications anatomiques, hormonales et immunitaires.

  4. Impact dans la vie active :

    • Les IVU représentent une des principales causes de consultations médicales chez les femmes.

    • Elles sont responsables d'un grand nombre de prescriptions d'antibiotiques, notamment dans le cadre des soins primaires.

Prophylaxie et traitements

 

Voici les principaux conseils pour prévenir les infections des voies urinaires (IVU) chez les femmes :

1. Adopter une bonne hygiène intime :

  • S’essuyer d’avant en arrière après être allée aux toilettes pour éviter le transfert de bactéries de l’anus vers l’urètre.

  • Éviter les produits irritants comme les savons parfumés, les douches vaginales, ou les sprays intimes, qui peuvent déséquilibrer la flore vaginale.

2. Rester bien hydratée :

  • Boire suffisamment d’eau chaque jour (au moins 1,5 à 2 litres) pour favoriser une miction régulière, ce qui aide à éliminer les bactéries de la vessie.

3. Uriner régulièrement :

  • Ne pas retenir l’urine trop longtemps, car cela favorise la prolifération des bactéries dans la vessie.

  • Toujours uriner après un rapport sexuel pour évacuer les bactéries qui pourraient avoir été introduites dans l’urètre.

4. Prendre soin de la flore vaginale :

  • Favoriser un environnement sain pour la flore vaginale :

    • Porter des sous-vêtements en coton et éviter les vêtements trop serrés.

    • Éviter les antibiotiques inutiles, car ils peuvent perturber l’équilibre bactérien naturel.

5. Adapter certaines habitudes sexuelles :

  • Utiliser des préservatifs si nécessaire.

  • Éviter l’utilisation de spermicides, qui augmentent le risque d’IVU en déséquilibrant la flore vaginale.

6. Alimentation et compléments :

  • Consommer du jus de canneberge (cranberry) ou prendre des compléments alimentaires à base de canneberge : ils peuvent aider à prévenir les IVU en réduisant l’adhésion des bactéries (notamment E. coli) aux parois des voies urinaires.

  • Le dmannose, un sucre simple, fabriqué par l'organisme est utilisé dans la prophylaxie des affections urinaires.

  • Certains probiotiques absorbés par voie orale peuvent aussi prévenir des affections de voies urinaires.

  • Maintenir une alimentation équilibrée pour soutenir le système immunitaire.

7. Consulter un médecin si nécessaire :

  • Si vous souffrez d’infections urinaires fréquentes, un suivi médical est recommandé pour identifier et traiter les causes sous-jacentes.

  • Votre médecin pourrait prescrire un traitement préventif, comme des antibiotiques en faible dose, pour les cas récurrents.

  • Un antibiotique à prise unique est mis à la disposition des médecins par Lagap. La substance active se nomme Fosfomycine.

8. Grossesse et ménopause :

  • Pendant la grossesse, consultez rapidement en cas de symptômes d’IVU, car les complications peuvent être plus graves.

  • Après la ménopause, parlez à votre médecin des options pour maintenir l’hydratation et la santé des muqueuses (crèmes vaginales à base d’œstrogènes, par exemple).

 

En suivant ces conseils, il est possible de réduire considérablement le risque de développer une IVU et d'améliorer la qualité de vie. Si des symptômes apparaissent malgré tout, un diagnostic rapide et un traitement adapté sont essentiels.

 

Ci-dessous vous trouverez certains compléments alimentaires proposés par Lagap.

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Sexualité

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La sécheresse vaginale

 

La sécheresse vaginale est une condition courante qui survient lorsque les tissus de la muqueuse vaginale ne produisent pas suffisamment de lubrification naturelle. Cela peut entraîner un inconfort notable et affecter la qualité de vie. Voici ce qu’il est important de savoir :

Causes principales de la sécheresse vaginale

  1. Changements hormonaux :

    • Ménopause : La diminution des œstrogènes est la cause principale chez les femmes ménopausées.

    • Post-partum et allaitement : Ces périodes s'accompagnent souvent d'une baisse temporaire des œstrogènes.

    • Contraceptifs hormonaux : Certains contraceptifs peuvent réduire les niveaux d'œstrogènes.

  2. Facteurs médicaux :

    • Traitements comme la chimiothérapie, la radiothérapie, ou certains médicaments (antidépresseurs, antihistaminiques).

    • Conditions médicales comme le syndrome de Sjögren (maladie auto-immune qui affecte les glandes productrices de fluides).

  3. Habitudes et produits irritants :

    • Utilisation de savons agressifs, gels douche parfumés ou douches vaginales.

    • Port de vêtements serrés ou en matières synthétiques.

  4. Facteurs psychologiques et émotionnels :

    • Stress, anxiété ou dépression, qui peuvent affecter la réponse corporelle à l'excitation.

  5. Autres facteurs :

    • Tabac, qui diminue la circulation sanguine dans la région pelvienne.

    • Hydratation insuffisante ou carence en certains nutriments.

Symptômes fréquents

  • Sécheresse et sensation de tiraillement au niveau vaginal.

  • Démangeaisons ou irritations.

  • Douleurs pendant les rapports sexuels (dyspareunie).

  • Légères pertes vaginales ou sensation de brûlure.

  • Augmentation du risque d’infections vaginales ou urinaires.

Traitements et solutions

  1. Produits hydratants vaginaux :

    • Utiliser des hydratants vaginaux (en vente libre) pour maintenir une hydratation à long terme (voir gamme Lagap sous la rubrique Hygiène).

  2. Lubrifiants :

    • Appliquer des lubrifiants à base d’eau ou de silicone pendant les rapports sexuels pour réduire les douleurs.

  3. Thérapie hormonale :

    • Crèmes vaginales, ovules ou anneaux contenant des œstrogènes (prescrits par un médecin).

    • Thérapie hormonale systémique en cas de symptômes de ménopause généralisés.

  4. Traitements non hormonaux :

    • Les produits à base d’acide hyaluronique.

    • Lubrifiants et hydratants spécifiques pour les femmes qui ne peuvent ou ne souhaitent pas utiliser d’hormones.

  5. Améliorer les habitudes quotidiennes :

    • Éviter les produits irritants (savons parfumés, sprays intimes).

    • Porter des sous-vêtements en coton et favoriser une bonne hydratation corporelle.

    • Limiter le tabac et l’alcool.

  6. Approches naturelles :

    • Alimentation riche en oméga-3 et phytoestrogènes (présents dans le soja, les graines de lin, le tofu).

    • Utilisation de gels à base d’aloe vera pour l’hydratation locale (après avis médical).

  7. Consultation médicale :

    • En cas de sécheresse persistante, consulter un professionnel de santé pour un diagnostic précis et un traitement adapté.

Prévention

  • Maintenir une bonne hydratation et une alimentation équilibrée.

  • Éviter les irritants chimiques.

  • Rester physiquement active pour favoriser une bonne circulation sanguine.

 

La sécheresse vaginale est fréquente, mais elle peut être efficacement traitée avec les bons soins et traitements. Une communication ouverte avec un professionnel de santé ou un partenaire peut également aider à mieux gérer cette condition.

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