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Divers

Les tiques

1. La maladie de Lyme ou Borréliose

Comme chaque année, vous adorez vous promener dans la forêt, dans les chemins embrousaillés, seul, en famille, avec votre chien...

Les premiers beaux jours vous enthousiasment, le printemps est là avec cette sensation de renouveau.

Mais un ennemi minuscule, invisible vous guette...

Infaillible, il s’accroche   vos vêtements,   vos cheveux, puis migre vers l’endroit idéal de votre corps où il pourra se nourrir de votre sang.

Eh...oui c’est un petit Dracula. Sauf qu’en plus de sucer votre sang, il vous injecte sa salive pernicieuse contenant une bactérie : B. Burgdorferi.

Cette bactérie n’est pas anodine car sans traitement, elle pourra vous créer des problèmes durant toute votre vie. Ci-dessous nous essayerons brièvement de vous expliquer le processus de l’infection et l’utilité de consulter. Informez-vous en tous les cas, si les signes de la borréliose vous semblent évidents, que cela soit auprès de votre médecin, que cela soit auprès de votre pharmacien.

Dans de moindres cas (1%), la piqure d’une tique peu transmettre une infection virale qui se nomme: méningo-encé-phalite verno-estivale (MEVE).

Dans ce cas, les antibiotiques ne servent rien. Il n’y a que la vaccination qui peut protéger.

Définition

La borréliose, aussi appelée maladie de Lyme, est une infection bactérienne transmise principalement par la piqûre de tiques. Elle résulte de la présence de bactéries du genre Borrelia dans l’organisme, lesquelles sont introduites lors d’une morsure. Cette maladie peut toucher différents systèmes du corps humain, allant des articulations à la peau, en passant parfois par le système nerveux.

Origines et transmission

La borréliose est surtout répandue dans les zones boisées et humides où vivent les tiques. Le risque d’infection augmente avec l’exposition à ces milieux. Après une morsure, les premiers symptômes apparaissent généralement entre trois et trente jours. Un signe caractéristique est la formation d’une rougeur circulaire autour de la piqûre, appelée érythème migrant.

Manifestations cliniques

La maladie se manifeste par une variété de symptômes : fièvre, douleurs musculaires, fatigue importante, et parfois troubles neurologiques ou cardiaques. Si elle n’est pas traitée rapidement, la borréliose peut évoluer vers des formes chroniques, entraînant des complications durables.

Diagnostic et traitement

Le diagnostic repose sur l’observation des signes cliniques et la recherche d’antécédents d’exposition aux tiques. Des tests sanguins peuvent aider à confirmer la présence de la bactérie. Le traitement consiste généralement en une cure d’antibiotiques adaptée à la gravité des symptômes.

Prévention et enjeux

La prévention passe par la vigilance lors des promenades en zones à risque : porter des vêtements couvrants, utiliser des répulsifs et inspecter soigneusement la peau après chaque sortie. La borréliose soulève aussi des questions de santé publique, notamment en raison de la difficulté de diagnostiquer des formes atypiques et de la nécessité d’une sensibilisation accrue.

En conclusion, la borréliose est une maladie complexe, dont la prise en charge repose sur une prévention efficace et un diagnostic précoce. Son impact sur la santé collective justifie l’importance d’une information claire et accessible pour tous et toutes.

Mécanismes biologiques

Mécanisme d’action de la bactérie Borrelia burgdorferi est une bactérie spiralée (spirochète) responsable de la maladie de Lyme. Son mécanisme d’action dans l’organisme humain est complexe et se déroule en plusieurs étapes.

  • Pénétration et dissémination : Après la morsure de tique, Borrelia burgdorferi est injectée dans la peau. Grâce à sa forme hélicoïdale et à sa mobilité, elle traverse facilement les tissus cutanés et rejoint la circulation sanguine ou lymphatique. Cette capacité à se déplacer activement lui permet de se disséminer rapidement dans tout l’organisme.

  • Évasion du système immunitaire : La bactérie possède des mécanismes sophistiqués pour échapper à la détection par le système immunitaire. Elle modifie l’expression de certaines protéines de surface, ce qui rend sa reconnaissance plus difficile par les défenses de l’hôte. De plus, elle peut se loger dans des tissus peu accessibles, tels que les articulations ou le système nerveux central, où la réponse immunitaire est moins efficace.

  • Inflammation et atteintes tissulaires : La présence de Borrelia burgdorferi déclenche une réaction inflammatoire. Cette inflammation est à l’origine des symptômes caractéristiques de la borréliose : rougeur cutanée (érythème migrant), douleurs articulaires, troubles neurologiques, etc. Dans certains cas, la persistance de la bactérie ou de fragments bactériens dans les tissus peut entraîner des réactions immunitaires prolongées et des complications chroniques.

  • Persistance et formes dormantes : La bactérie peut parfois adopter des formes dites « persistantes » ou « dormantes », qui la rendent moins sensible aux traitements et à la réponse immunitaire. Cela explique pourquoi, chez certaines personnes, les symptômes peuvent durer longtemps malgré une prise en charge adaptée.

En résumé, Borrelia burgdorferi utilise une combinaison de mobilité, de camouflage immunitaire et d’adaptation à différents tissus pour survivre dans l’organisme humain et provoquer la maladie de Lyme. Cette complexité rend le diagnostic et le traitement parfois difficiles, soulignant l’importance de la prévention et d’une prise en charge précoce.

Facteurs de risque

Selon les études, la probabilité de transmission de la maladie de Lyme varie, mais on estime que le risque devient significatif lorsque la tique est infectée et reste accrochée suffisamment longtemps. Ainsi, toutes les morsures ne conduisent pas à une infection : le taux de transmission est souvent inférieur à 5 % lorsque la tique est retirée rapidement, mais peut augmenter au-delà de 20 % dans les cas où la tique infectée est restée attachée plus d’une journée.

Pour limiter ce risque, il est recommandé de retirer la tique le plus tôt possible et de surveiller l’apparition de symptômes dans les semaines qui suivent.

Impact à terme si la Borréliose n'est pas traitée à temps

En l’absence de traitement adéquat après une infection par Borrelia burgdorferi, la maladie de Lyme peut évoluer vers des formes chroniques et entraîner des conséquences importantes sur la vie quotidienne et la santé à long terme. Les personnes non traitées risquent de développer des complications articulaires (arthrite de Lyme), des troubles neurologiques (atteintes du système nerveux central ou périphérique, troubles de la mémoire, neuropathies), ainsi que des manifestations cutanées ou cardiaques.

Ces symptômes chroniques peuvent provoquer une fatigue persistante, des douleurs diffuses, des difficultés de concentration et parfois une altération de la qualité de vie, pouvant impacter la vie professionnelle et sociale. Dans certains cas, les séquelles sont irréversibles, d’où l’importance d’un diagnostic et d’une prise en charge précoces pour limiter les risques à long terme.

2. Traitement après avoir identifié la Borréliose

La doxycycline est l’antibiotique le plus couramment prescrit en première intention pour le traitement de la maladie de Lyme, en particulier lors des formes précoces et non compliquées. Elle agit en inhibant la multiplication de Borrelia burgdorferi, permettant ainsi de stopper l’évolution de l’infection. La durée du traitement est généralement de 14 à 21 jours, selon la gravité et la localisation des symptômes. Il est important de respecter la posologie et de prendre le médicament à distance des repas afin d’optimiser son absorption.

En cas de contre-indication à la doxycycline (allergie, grossesse, enfant de moins de 8 ans), d’autres antibiotiques peuvent être utilisés, comme l’amoxicilline ou la cefuroxime axetil. Dans les formes plus sévères ou neurologiques, il peut être nécessaire d’avoir recours à des traitements par voie intraveineuse, tels que la ceftriaxone. Le choix de l’alternative dépend du profil du patient et du stade de la maladie, d’où l’importance d’un suivi médical personnalisé.

3. Vaccination de prévention

À ce jour, il n’existe pas de vaccin disponible pour prévenir la maladie de Lyme chez l’homme. Plusieurs recherches et essais cliniques ont été menés dans le passé, mais aucun vaccin n’est actuellement commercialisé. Toutefois, des projets sont en cours pour développer de nouveaux vaccins, notamment en Europe et aux États-Unis, afin de mieux protéger les populations exposées. En attendant, la prévention repose essentiellement sur la vigilance et les mesures de protection contre les morsures de tiques.

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Les Vitamines du Groupe B 

Énergie et Équilibre Nerveux

I. GENERALITES

A) Quelles sont les Vitamines B et leur utilité ?

Le groupe B comprend 8 vitamines essentielles qui travaillent en synergie.

Contrairement à d'autres vitamines, elles ne sont pas stockées par l'organisme et doivent être apportées quotidiennement par l'alimentation. Leur rôle principal est de transformer les nutriments (glucides, lipides, protéines) en énergie exploitable par le corps. Elles sont les piliers du métabolisme cellulaire, de la réparation de l'ADN et de la production des globules rouges.

B) Conséquences d'un manque

Une carence, même légère, se traduit souvent par un "ralentissement" général de l'organisme. Les signes les plus fréquents incluent :

  • Fatigue intense et manque d'endurance.

  • Troubles de l'humeur (irritabilité, déprime).

  • Problèmes cutanés et fragilité des cheveux/ongles.

  • Anémie et faiblesse musculaire.

  • Difficultés digestives.

C) Les vitamines B : Vos alliées neurotoniques

Pour le système nerveux, les vitamines B agissent comme de véritables "carburants cérébraux". Elles sont indispensables à la synthèse des neurotransmetteurs (sérotonine, dopamine) qui régulent nos émotions.

  • Vitamine B1 : Essentielle pour la transmission de l'influx nerveux.

  • Vitamine B6 : Aide à la gestion du stress et à la relaxation.

  • Vitamines B9 et B12 : Le duo de choc pour la mémoire, la concentration et la protection des neurones contre le déclin cognitif.

II. TRAITEMENT A HAUTE DOSE

Vitamine B1 200 mg Vitamine B6 100 mg  Vitamine B12 1 mg

Ce complexe vitaminé à hautes doses est un neurotonique.

Essentiellement utilisé par voie orale ou intramusculaire pour compenser les pertes de vitamines B dans des cas particuliers telles les neuropathies, les traitements de sevrage chez l'alcoolique, le zona et certains Hèrpes. 

C'est un médicament de prescription pas toujours remboursé par l'assurance de base. Veuillez en parler avec votre médecin.

Nous avons ce médicament questionnez votre médecin si vous êtes concerné.

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Citrus Fruits

Refroidissements

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Les refroidissements, ou rhinopharyngites, sont des infections virales bénignes des voies respiratoires supérieures (nez, gorge, pharynx) fréquentes en automne et hiver 

. Ils causent nez bouché/qui coule, maux de gorge, toux, fatigue et légère fièvre 

. Causés par plus de 200 virus, ils guérissent généralement seuls en une à deux semaines .

 

I. Généralités

Usage et exemples de symptômes :

  • Signes précoces : Nez qui gratte, éternuements, gorge sèche.

  • Phase active : Nez bouché, sécrétions nasales épaisses, toux, maux de gorge.

  • État général : Légers maux de tête, courbatures, fatigue.

Synonymes de refroidissements :

  • Rhume 

  • Rhinopharyngite (terme médical)

  • Infection grippale (à ne pas confondre avec la grippe saisonnière grave) 

  • Coryza (pour le rhume aigu)

Causes et facteurs :

  • Virus : Principalement les rhinovirus, transmis par gouttelettes.

  • Froid et muqueuse : L'air froid et sec fragilise les muqueuses, facilitant la pénétration des virus .

  • Contagion : Par contact direct ou surfaces contaminées.

Bien que le froid lui-même ne cause pas le virus, il diminue la défense immunitaire.

 

II. Développement des causes et facteurs:

  • Virus : Les refroidissements sont principalement causés par les rhinovirus, qui se transmettent facilement par les gouttelettes émises lors de la toux ou des éternuements. Ainsi, une simple proximité avec une personne malade peut suffire à contracter l’infection.

  • Froid et muqueuse : L’air froid et sec a tendance à fragiliser les muqueuses respiratoires, rendant celles-ci plus perméables aux virus. Lorsque les défenses naturelles sont affaiblies, les agents infectieux peuvent pénétrer plus facilement dans l’organisme.

  • Contagion : Les virus responsables du rhume se propagent également par contact direct (poignées de main, embrassades) ou via des surfaces contaminées, comme les poignées de porte ou les objets du quotidien. Une bonne hygiène des mains permet de limiter ce mode de transmission.

Bien que le froid ne soit pas directement responsable de l’apparition du virus, il contribue à affaiblir les défenses immunitaires, ce qui augmente le risque de contracter un refroidissement. Il est donc conseillé de se protéger du froid et de maintenir une bonne hygiène pour prévenir la maladie.

 

III. Quand faut-il consulter ?

Dans la plupart des cas, un refroidissement guérit spontanément en une semaine environ, sans nécessiter de consultation médicale. Toutefois, il existe certaines situations où il est conseillé de consulter un professionnel de santé :

  • Fièvre persistante ou élevée : Si la température dépasse 38,5°C et ne diminue pas après quelques jours, ou si elle réapparaît après une période d'amélioration.

  • Aggravation ou durée inhabituelle des symptômes : Si le rhume s’accompagne d’une toux intense, de maux de gorge persistants, d’un écoulement nasal qui devient purulent, ou si les symptômes durent plus de 10 jours sans amélioration.

  • Difficultés respiratoires : En cas de gêne pour respirer, essoufflement, respiration sifflante ou douleurs thoraciques.

  • Chez les personnes à risque : Pour les nourrissons, personnes âgées, femmes enceintes ou individus immunodéprimés, il est recommandé de consulter plus rapidement car les complications peuvent survenir plus facilement.

  • Apparition de symptômes inhabituels : Comme des maux de tête violents, une raideur de la nuque, des troubles de la conscience, ou des douleurs importantes aux oreilles ou aux sinus.

En résumé, si le refroidissement s’accompagne de signes de gravité ou concerne une personne fragile, il ne faut pas hésiter à demander un avis médical pour éviter toute complication.

 

IV. La grippe et la vaccination

La grippe est une maladie virale saisonnière qui touche chaque année une large partie de la population, principalement durant l’automne et l’hiver. Contrairement au rhume, la grippe peut provoquer des symptômes plus sévères tels que fièvre élevée, douleurs musculaires, fatigue intense et parfois des complications, notamment chez les personnes vulnérables.

La vaccination antigrippale constitue le moyen le plus efficace pour prévenir la grippe et ses formes graves. Elle est recommandée chaque année, car le virus de la grippe évolue régulièrement et le vaccin est adapté en fonction des souches circulantes. La vaccination est particulièrement conseillée pour :

  • Les personnes âgées de 65 ans et plus

  • Les personnes atteintes de maladies chroniques (diabète, insuffisance cardiaque ou respiratoire, etc.)

  • Les femmes enceintes

  • Les professionnels de santé et toute personne en contact étroit avec des personnes fragiles

La vaccination permet de réduire significativement le risque d’infection, de limiter la transmission du virus et d’éviter les complications graves, comme la pneumonie ou l’aggravation de maladies préexistantes. Elle ne protège pas contre les autres virus responsables du rhume, mais elle reste essentielle pour protéger les populations à risque.

Il est recommandé de se faire vacciner chaque année, généralement entre octobre et décembre, avant le début de la circulation du virus. Le vaccin est disponible en pharmacie et peut être administré par un médecin, un pharmacien, ou un infirmier. En cas de doute ou pour plus d’informations, n’hésitez pas à demander conseil à votre professionnel de santé.

 

V. Prévenir par des compléments naturels pour renforcer l’immunité

En complément de la vaccination, certains produits naturels peuvent contribuer à soutenir le système immunitaire et à mieux résister aux infections hivernales. Il est toutefois important de rappeler qu’ils ne remplacent pas la vaccination, mais peuvent être intégrés à une hygiène de vie globale.

  • La vitamine C : présente dans les agrumes, le kiwi ou les fruits rouges, elle aide à réduire la fatigue et favorise le bon fonctionnement du système immunitaire.

  • L’échinacée : cette plante est souvent utilisée en prévention des infections respiratoires et pour stimuler les défenses naturelles.

  • Le miel et la propolis : réputés pour leurs propriétés antiseptiques, ils peuvent apaiser la gorge et renforcer l’organisme face aux virus saisonniers.

  • L’ail : grâce à ses composés soufrés, l’ail est reconnu pour ses effets bénéfiques sur le système immunitaire.

  • La gelée royale : riche en vitamines et oligo-éléments, elle est traditionnellement utilisée pour soutenir les défenses naturelles, surtout en période de fatigue ou de convalescence.

Il est conseillé d’adopter une alimentation variée et équilibrée, de pratiquer une activité physique régulière et de veiller à un sommeil de qualité pour optimiser l’efficacité de ces produits naturels. Avant d’entamer une cure ou d’utiliser un complément, demandez toujours l’avis de votre professionnel de santé, surtout si vous suivez un traitement médical ou présentez des pathologies particulières.

Les refroidissements

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